GOLIAS TERRASSé
C’était un champ de mine, l’armée l’avait laissé
Abandonnant ses armes et même ses souliers.
Seul restant dans la plaine sous un soleil de plomb
Golias le fier géant était seul à faire front.
C’était un champ de mines, de mines de crayons
Qu’à force de tailler Terras avait laissé.
Seul, recuisant sa haine, il faisait face au fond !
Abandonné des siens et même de Raz’l’front.
Même les épiscopes qui l’avaient soutenus
N’écoutaient plus sa voix. Le charme était cassé.
Pour un dernier combat, à la toile très ténue
Des tradis s’accrocha et s’en prit au F-C.*
David se rebiffa ! Qu’un tel monstre s’en prenne
Au faible et au petit était bien déloyal.
Mais point n’était besoin de sortir de Navale
Pour combattre celui qui tomberait sans peine.
Disciple de Voltaire qui à fait du mensonge
Une arme pour sa guerre, il y fut pris sous peu.
S’emmêlant les crayons dans son tapis de jeu,
Il les brisa menu et dut jeter l’éponge!
21/07/2006
* Le Forum Catholique