ADIEU SERGE
Quand j’ai découvert Courtoisie
C’est ton Journal qui m’a séduit,
Ta voix de rocaille et ton style
M’avaient touché, plein dans le mille.
Pour dénoncer et pour pourfendre
Tes mots étaient parfois très durs,
Pourtant tu savais les faire tendres
Quand tu défendais les cœurs purs.
Tu pouvais distinguer d’emblé
Le pourri du simple paumé
Et ta verve était à son comble
Pour faire rire ou pour blâmer.
J’aimais tes colères titanesques,
Tes partis pris, ta loyauté,
Et tes combats chevaleresques
Ton amour de la royauté.
A Dieu Cosaque, à Dieu Crimée.
Quand au chant des Partisans Blancs
Nos yeux seront fort embrumés,
Ce sera pour toi maintenant !
Semetipsum